De bons ingrédients

À l’origine du projet, Lelio, ancien élève d’une école de commerce. Il a bénéficié de l’incubateur social de l’Essec et gère la partie administrative et financière. Six mois plus tard, Bertrand s’intègre au projet et ajoute une part logistique sur le transport des marmites : le vélo triporteur. La structure s’appelle alors « Chez Dédé » et les repas sont fournis par un restaurant bio. Cette aventure dure un an et demi, puis deux nouveaux ingrédients viennent se mélanger : Madalena et Ariane. Ce seront les nouvelles cuisinières.
À quatre, ils se lancent dans l’agrandissement du concept de base qui est la « livraison de repas chauds préparés à base d’ingrédients issus de l’agriculture raisonnée » et deviennent les Marmites Volantes :
- livraison de marmites en vélos triporteurs
- restaurant
- école de cuisine
La préparation
Les Marmites Volantes sont en plein développement. Aujourd’hui elles franchissent un pas : l’obtention d’un local qui va servir à la préparation des repas livrés et l’ouverture du restaurant. Au niveau culinaire, ce sont Madalena et Ariane qui conçoivent et produisent les repas. Ils sont à base de produits frais qui viennent de producteurs locaux soigneusement choisis. Il existe deux formules : végétarienne ou avec viande. Les repas sont composés de trois mini marmites : une entrée, un plat, un accompagnement, et d’un dessert facultatif.
La cuisine des Marmites Volantes peut être considérée comme une cuisine du marché et de saison. Elle représente surtout des valeurs sociales en favorisant l’agriculture responsable dans le choix de ses produits et dans la relation avec les fournisseurs. L’autre aspect social des Marmites Volantes est la mise en place d’emploi de réinsertion, en partenariat avec l’Union régionale des entreprises d’insertion (UREI).
Une recette qui marche
Les Marmites Volantes ont un agenda bien rempli. Le bouche-à-oreille les a fait connaître dans le secteur de l’économie sociale et solidaire parisien. Lelio et Bertrand sillonnent Paris sur leurs vélos triporteurs pour livrer soit sur le lieu de travail soit pour des repas de 25 à 80 couverts.
L’ouverture du restaurant va leur permettre de développer leurs activités. Et ce n’est que le début : l’équipe des Marmites compte bien s’élargir à un troisième vélo et pourquoi pas créer un autre local de production.
« C’est une activité locale qui nécessite un circuit court. On peut donc faire plusieurs points de production et de livraison ». Bertrand
Les Marmites Volantes n’en sont encore qu’à leur décollage !





